La France agricole 28/01/19

Ce devrait être une bonne nouvelle : le ministre de l’Agriculture ne « remet pas en cause » l’avenir de l’ONF.

Néanmoins, aucune piste n’est apportée pour le refinancement de l’établissement.
La bonne nouvelle : la privatisation des forêts domaniales, un temps annoncée, ne semble plus d’actualité.

A suivre…

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Il n’y a qu’a Mormal que la direction et ses responsables ( ?) continuent de vous raconter que toutes ses coupes à outrance sont réalisées dans un programme « encadré » pour « protéger » Mormal et préparer la forêt de demain.

Dans la presse nationale, c’est pourtant le contraire qui semble assez clair.
Du journal « Capital », en passant par « Science et Avenir » et même ici, « La-Croix », les titres, chapitres et démonstrations se ressemblent :
– « DES FORÊTS PUBLIQUES SUREXPLOITÉES »
– « L’ONF ne fixe plus d’objectifs de mètres cubes de bois à abattre, mais des objectifs de chiffre d’affaires »

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Le directeur général de l’Office national des forêts (ONF) a quitté ses fonctions

Le directeur général de l’Office national des forêts (ONF), Christian Dubreuil, a quitté ses fonctions, indique un décret paru au Journal officiel jeudi, précisant qu’il a été mis fin à ses fonctions « sur sa demande ».

Selon une source proche du dossier, Jean-Marie Aurand, qui dirigeait jusqu’il y a peu l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), est pressenti pour être nommé directeur général par intérim, en attendant la nomination d’un directeur général de long terme. « Il n’a pas vocation à être pérennisé dans cette fonction », a indiqué cette source à l’AFP.

Christian Dubreuil, directeur général de l’Office national des forêts, est donc débarqué.

Un départ précipité, voulu par le ministère français de l’Agriculture, d’après le site spécialisé Forestopic. Ce qui dénoterait l’intensité de la crise que traverse l’établissement public.

Le président de la République s’apprête à nommer son successeur au poste de directeur général de l’Office national des forêts.

En parallèle, une mission interministérielle doit réfléchir au modèle économique de l’établissement.

Ces informations confirment celle du magazine capital.
La guerre des lobbys commence. Entre le camp libéral et dominant qui verrait le transfert des compétences de l’ONF à la filiale de gestion forestière de la Caisse des Dépôts et le camp traditionaliste pour le maintien de la situation actuelle.

Nous confirmons les propos de notre précédent article concernant le devenir de l’ONF. Le statu quo avec un refinancement par l’état, tel que prévu depuis 2015, serait la seule issue convenable aux multiples conflits générés par cette course au chiffre d’affaires.